• V Man, spring-summer 2014

    V Man, spring-summer 2014

    laContrie belt

  • SI Style, avril 2014

    SI Style, avril 2014

    par Richard Widmer

  • l'Optimum, mars 2014

    l'Optimum, mars 2014

    Vide-poches
    Porte-cartes Valois

    par Romain Vallos

  • Point de Vue, 26 mars 2014

    Point de Vue, 26 mars 2014

    "Au 11, rue de la Sourdière, dans le 1er arrondissement de Paris, nous voilà chez laContrie. La poignée de main franche et chaleureuse, Edwina de Charette est une femme pressée qui sait gérer son temps. "Je suis à fond. Je ne dors plus, tout va de plus en plus vite!" confie-t-elle dans un éclat de rire en servant un café dans une jolie tasse Astier de Villatte. Tout respire le raffinement discret. Ce qui était encore il y a quelques saisons un secret que l'on se chuchotait est devenu une adresse recherchée. "Inès de la Fressange est venue récemment, tout naturellement, sans prévenir. Comme avec tout client qui entre ici, on a discuté de ses envies et de ses besoins. Son choix s'est porté sur le modèle Française en barenia, un cuir lisse, coloris gold. Pour y apporter une touche encore plus personnelle, je lui ai proposé d'y mettre son blason." Et, détail "très Inès", il est doublé en tissu Liberty. Edwina, nommée ainsi en hommage à Lady Mountbatten, a passé son enfance dans le 16e arrondissement. Scolarisée à l'Institut de La Tour avant un passage par Saint-Pie X à Saint-Cloud, elle raconte, espiègle : "J'ai adoré ces bonnes soeurs, des dominicaines du Saint-Esprit. Heureusement qu'elles ont été sur mon chemin. Elles m'ont aidée à me structurer lors de la séparation de mes parents. J'aime toujours les messes en latin." Après son bac, elle intègre Radio Nova. Elle y apprend les ficelles du métier de journaliste avant de travailler pour Ardisson & Lumière. Pendant deux ans, elle sera rédactrice en chef de Paris Dernière, l'émission nocturne de Frédéric Taddeï sur Paris Première. "C'est une excellente école, cette rigueur me sert encore aujourd'hui." Elle arrête la télé quand elle rencontre Alex, un Britannique pur jus issu du monde de l'art, avec qui elle se marie. Ils ont une petite fille, Audrey, neuf ans. La rencontre avec un artisan va sceller son destin. Robert Mercier, maroquinier et ancien d'Hermès, travaille pour le couple lors de l'aménagement de leur nouvel appartement. Il gaine les portes et le dessus d'un bureau qu'Edwina a dessiné de cuir. "De fil en aiguille, j'admire son travail et je m'intéresse aux cuirs et à la peausserie. Un jour, je lui demande de me fabriquer un sac exactement comme je l'imaginais. Les planètes étaient alignées, c'était le moment." De leur collaboration naît le premier modèle, Française. Puis, il a fallu trouver un nom à la marque. La jeune femme utilise son ADN. Jusque-là, Edwina de Charette de la Contrie, fille de baron, trouvait que son nom "à rallonge" était joli, mais demeurait abstrait dans son quotidien. "Je savais que je faisais partie de l'aristocratie, ma mère est née Bonnin de la Bonninière de Beaumont. Mon grand-père, Guy de Beaumont, ami de Jean-Louis Trintignant, fréquentait le milieu automobile des années 50. Dandy excentrique, il avait même un guépard!". Sa fille Isabelle, la mère d'Edwina, était une artiste. Peintre et sculptrice, elle initie Edwina à l'art. Cliente d'une couturière qui lui confectionne des toilettes sur mesure, elle pouvait aussi dénicher au supermarché robe ou pull qu'elle portait avec chic. Isabelle collectionnait aussi les sacs à main : Hermès, Céline, Delvaux. Une source d'inspiration pour la future créatrice. "A la mort de maman, un monde s'est ouvert. J'étais un peu rebelle par rapport aux obligations familiales. En quelque sorte, ma mère faisait le lien. J'ai pris mon adolescence dans la figure. Je suis devenue adulte." Un jour, une de ses cousines lui donne son arbre généalogique. "Et là, j'ai flippé ! J'ai appris que je descendais de Charles X et de Louise de Bourbon. Le mot héritage prend alors tout son sens." Une nouvelle sagesse qui l'amène à comprendre ce que lui disait autrefois sa grand-mère : "la facilité mène aux difficultés." "Je reste fidèle à cette éducation, non pas de manière rigide ou de façon intolérante mais dans la notion de respect du travail bien fait." Cette rigueur est ce que l'on vient chercher aujourd'hui chez laContrie. Du sur mesure traditionnel et sans chichis. "Je m'offre le luxe de faire du luxe", conclut Edwina."
    par Kitty Russell • photos David Atlan

  • L'Express Styles, 26 mars 2014

    L'Express Styles, 26 mars 2014

    Ceinture Berger à mousquetons

    stylisme : Vanessa Metz